Front commun

août 8th, 2007 by Lalionne

Un jour de pluie, j’étais dans ma voiture et j’ai vu une femme qui marchait dans la rue, son parapluie à la main. Le vent était si fort que son parapluie avait été retourné. Pauvre femme…

Le lendemain, toujours jour de pluie, j’étais dans ma voiture et j’ai vu deux femmes qui marchaient dans la rue, chacune ayant son parapluie à la main. Elles étaient accrochées par le coude et faisaient un bouclier de leurs parapluie. Elles faisaient front commun, chacun protégeant sa voisine comme les Spartiates d’une autre époque.

Or, face à mon désespoir, Sonpére m’a accrochée par le coude, et nous avons fait de notre parenpluie un bouclier face aux intempéries du Tipiti. Qui plus est, il était même prêt à y inclure Monlion. Conseil familial! (J’avoue, j’avais pratiquement perdu les pédales. Ce Tipiti frondeur et impoli ne ressemblait plus à notre Tipiti.)

Je n’en reviens juste jamais. N’est-il pas fantastique, cet ex qui m’épaule, qui m’aide à réfléchir et à me décider? Sommes-nous nombreuses à pouvoir affirmer que notre ex est encore notre meilleur conseiller?

Le conseil familial semble d’ailleurs avoir eu l’effet escompté. C’est un Tipiti beaucoup plus calme et plus doux que nous côtoyons maintenant…

Lalionne Bleue… et Rose

août 7th, 2007 by Lalionne

Le grand Pin vient d’avoir son bébé. Sous l’égide de Soleil, cette petite fleur a doucement poussé. Puis, le 30 juillet 2007, la petite Rose est née.

Une belle petite fleur qui vient d’éclore, rose, rayonnante comme ses parents. Une Rose lionne. Au jugé, elle rugira certainement comme ceux de sa race… Mais sous l’ombre d’un Pin qui voudra tout lui apprendre et d’une Soleil qui saura éclairer ces végétaux pour les nourrir de son amour, la petite lionne saura qu’elle est vraiment, mais vraiment, la Reine des animaux.

Fleur bleue, Lalionne a pleuré en regardant les photos de la nouvelle lionne Rose. Quel être merveilleux! Quels parents fantastiques!

Petite Rose, chaque larme qui tu ne vois pas sur mes joues te répète comment Maman est la plus grande dame que je connaisse et que Papa est l’homme le plus intelligent et rafraîchissant du monde.

Bienvenue, petite lionne Rose!

V comme jalousie?

août 7th, 2007 by Lalionne

Petite note aux assidus : les billets sont souvent écrits quelques jours avant leur publication. (Comme quoi, vous êtes déjà en retard sur la nouvelle!)

Or, depuis mon article «V comme…», j’ai sondé mon coeur. Voici le résultat de mon analyse : pas valouse, Lalionne! Uniquement trop valcoolisée…

J’ai eu chaud! (J’étais chaude.)

Vente de blanc

août 6th, 2007 by Lalionne

Votre gazon est jaune? Vos plantes ont soif?

Inutile d’invoquer les dieux ou de faire des sacrifices… Lalionne porte son pantalon blanc.

V comme…

août 5th, 2007 by Lalionne

V comme Valérie.

Belle, ultra gentille, drôle, aimante, excellente reine du foyer, compréhensive, ouverte… V comme on devrait la détester tellement elle est fantastique.

Mais on l’aime.

Le mot juste, la remarque qui fait son éclat, elle rayonne, elle sourit, on l’adore.

Je suis tombée sous le charme. L’amie de Monlion, son ex, est délicieuse. Une bonne mousse au chocolat, rafraîchissante et gourmande.

Une belle soirée d’été, un Barbecue, un feu avec des amis, les siens. Qu’on aime aussi, évidemment.

V comme… son ex? V, comme ils ont été un couple. V comme ils ont été amants. V comme il acquiesce lorsque je dis qu’elle est vivifiante.

V comme prononcé avec une mousse au chocolat encore en bouche : serais-je valouse?

Vais-je vous l’avouer?

À vos marques

août 4th, 2007 by Lalionne

Prêts…

PARTEZ!

Il a six ans, l’autre en a trente. L’un est mon fils, l’autre est mon amoureux. Je suis leur commune.

L’un fait des pieds et des mains pour que tout se passe en douceur, l’autre profite de la douceur du nouveau participant pour lui en envoyer plein les dents.

Mon Tipiti est dur, déconcertant, difficile. Décevant. Si le comportement en soi n’est pas vraiment surprenant, le résultat est triste. J’observe, sans trop savoir quand et comment agir, cette drôle de compétition où l’un tiraille toujours et où l’autre répond par son silence : «je ne me battrai jamais contre toi.»

Je comprends l’un et l’autre : il perd celle qu’il avait pour lui tout seul, il se voit imposer un duel hors-sujet. L’un est enfant, l’autre comprend. Ni l’un, ni l’autre n’a vraiment choisi cette séquence de l’histoire.

Néanmoins, les deux s’apprécient. L’espoir de jours moins lourds que cette moiteur ambiante ne me quitte pas.    

La microgestion

août 3rd, 2007 by Lalionne

Unelionne vit souvent dans l’insécurité. Lorsque vient le temps de céder son trône pour partir en vacances, Lalionne aime bien être rassurée : sa remplaçante saura-t-elle maintenir le cap?

Je fais attention à mes gens, je traite leurs demandes avec autant de diligence que celle avec laquelle j’aimerais qu’on traite les miennes. (TRÈS rapidement)

Or, je vous l’avoue bien honnêtement, cette année, j’ai de gros doutes. Ma remplaçante ne semble pas trop allumée. Une flaque d’eau, un peu trop tranquille à mon goût. (Trop tranquille)

J’ai donc fait suivre mes courriels du travail dans ma boîte personnelle, craignant le pire. (Trop contrôlante)

Comme j’avais reçu quelques messages importants, j’ai écrit à la remplaçante en question : «Tout est sous contrôle?» (Trop encadrante)

Comme je n’avais pas de réponse de la remplaçante, j’ai appelé une collègue qui se dit contrôlante pour lui donner la mission de contrôler : «Tout est sous contrôle?» (Trop obsessive)

La collègue a été incapable de me répondre avec certitude : la remplaçante met tout le monde dans le doute. Elle parle trop peu, ne réagit pas assez. (Trop inerte)

(La remplaçante fait des roupillons l’après-midi, je vous l’annonce en primeur! Trop fatiguée.)

Normalement, si elle répondait aux messages de nos clients, j’obtiendrais un «faire suivre» de merci beaucoup de la part de ces gens, non? (Trop silencieux)

ET MAINTENANT, je fais quoi? (Trop d’incertitudes)

Dois-je l’appeler, lui écrire à nouveau, me présenter au travail?
Dois-je mettre un espion sur son cas?
Dois-je moi aussi débrancher et attendre mon retour de vacances, risquant de trouver nos clients en sit-in au pas de la porte?
Après elle, le déluge? (Une flaque d’eau qui crée un déluge, ça vaut pratiquement le coup d’essayer!)

Dites-moi, quand doit-on arrêter sa microgestion et faire confiance?
Et puis, au fond, pourquoi commencer la microgestion et ne pas faire confiance?

Il faut que j’abdique, il faut que j’abdique…

(Trop, c’est trop!)

Première semaine de vacances - Bilan

août 3rd, 2007 by Lalionne

J’avoue! J’avais juré mes grands dieux de ne rien planifier…

Il n’y a qu’à observer le document qui traîne sur mon bureau et intitulé Liste de choses à faire pendant les vacances pour constater que Sonpére et celui qui l’a dit avant lui avaient raison : l’enfer est pavé de bonnes intentions.

Je raye, je surligne, j’encercle… Elle prend maintenant deux pages, et il s’en ajoute autant qu’il s’en règle. ON EST DANS L’JUS!

(N’oubliez pas de consulter le Journal d’une vacancière pour plus de détails.)

Home, sweet home

août 2nd, 2007 by Lalionne

Tout plein d’amis sur Msn… certains sont branchés, mais affichés «absent» depuis des jours. Certains ajoutent même leur destination soleil : «Parti dans l’sud.» Je me questionne évidemment sur la pertinence de laisser sa machine ouverte lorsque l’on part pour plusieurs jours?

Et puis, et puis, il y a tout ceux qui ont été débranchés pendant des jours et qui sont maintenant de retour, avec des messages perso comme «Home, sweet home».

Ceux qui aiment beaucoup voyager ont les blues après un voyage réussi : «Je veux y retourner!!!» Est-ce à dire que ceux qui ont inscrit ce message perso se sont ennuyés à mourir? Home, sweet home… Drôle de message. Peut-être que ceux qui sont éternellement branchés, même lorsqu’ils sont partis en voyage, devraient-ils conseiller à ces homeux de rester branchés aussi?

Moi je dis : deux choix. Ou bien vous profitez de votre chez-vous en criant «home, sweet home» sur votre balcon (restés branchés si vous voulez), ou bien vous partez ailleurs en ne nous faisant pas chier avec votre joie d’être de retour (déconnectez, bonyenne!)… Vous n’aviez qu’à ne pas partir, bande de caves. 

Papistache

août 1st, 2007 by Lalionne

Depuis que je découvre Paroles plurielles, je découvre de nouveaux blogues. Plusieurs intéressants, quelques-uns ennuyants… et puis hop! Un coup de coeur. Un coup de foudre, un coup de grisou, un coup de zizou (pour Zidane, bande de caves).

Je suis tombée en amour avec un blogue comme avec ces livres qui emplissent mes bras lors d’une visite surprise à la librairie (indépendante, évidemment).

Je suis amoureuse. Je le suivrai où il va, je deviendrai obsessive s’il le faut. Accro au thé.

Ces petites boissons quotidiennes, on y prend goût, on s’y attache comme à un compagnon. Attablés avec Papistache, nous sentons les effluves, dégustons les saveurs, vivons une vie douce.

Un blogue qui n’est pas sans rappeler l’idée qu’on se fait du hamac.

Le fameux blogue : 365 chroniques ridées depuis un bol de thé amer